EL DESVÁN

EL DESVÁN - GAMBARA

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Esta es una página de recogida y guarda de documentación, artículos publicados, fragmentos de trabajos iniciados, caducados, noticias sin confirmar, ideas, y viejos proyectos. El orden es, a veces, aleatorio, inconexo, un lugar donde rebuscar. Disculpen las molestias.
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LA ESTÉTICA DE LA INGENIERIA

Ciclo de conferencias impartidas por los ingenieros Javier Manterola y Miguel Aguiló en Madrid

Cronica de las dos primeras conferencias
por AZG Arquitectos

Miguel Aguiló disertó sobre el paisaje y la obra pública, diferenciando el paisaje construido del no construido. Se adentró en materias como la memoria y la percepción, con referencias al filosofo Henry Bergson. Manejó conceptos como "lugar" y "sitio" que definirán también la relación de la obra pública y el paisaje. Concluyó expresando que la mayor escala de la ingeniería publica genera, por si misma, nuevos paisajes. Introdujo numerosos ejemplos, no exento de severas criticas en algún caso, en alusión al puente de Calatrava en Mérida. Finalizó con un estudio sobre rechazo social a la obra pública





Javier Manterola explicó un esquema sobre la evolución de las diferentes modalidades artísticas: pintura, escultura, arquitectura, ingeniería, diseño industrial, música y danza.

Manifestó el carácter independiente de todas ellas y cómo su evolución esta vinculada a la de la técnica de su propia disciplina. Bajo ese prisma fue desgranando cada una de las “artes” con numerosos ejemplos. En especial se detuvo en el hecho de la separación de la arquitectura de la ingeniería ya en el siglo XIX. Hoy avanzamos en territorios más difusos entre las artes y con un cierto grado de incertidumbre en las definiciones. Como ejemplo, entre ingeniería y arquitectura, compara la función de la viga como protagonista de la estructura que es, desde la ingeniería, un valor en sí mismo ( la máxima luz de un puente, la mayor esbeltez, su economía ...) mientras que desde la arquitectura la viga es un elemento estructural para “sostener” algo y tiene un caracter subordinado.







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NOTRE DAME D´ESPAGNE EN PELIGRO.



Le couvent des Cordeliers de Nantes,
symbole architectural des relations entre Nantes et l’Espagne



Le couvent des Cordeliers, situé à proximité de la mairie de Nantes, est un véritable symbole des relations étroites et très importantes qui ont existé entre Nantes et l’Espagne. Dans son enceinte se trouvaient les chapelles et les tombeaux de très riches familles de marchands espagnols établis à Nantes depuis le XVe siècle (Espinosa, Ruiz, Aranda) et la chapelle des Espagnols, « Notre Dame d’Espagne », qui appartenait à la confrérie de la Contractacion qui a joué un rôle majeur dans le commerce maritime de Nantes pendant plus de deux siècles (jusqu’en 1733). Les vestiges qui ont subsisté , comme les voûtes des chapelles « espagnoles », doivent donc être absolument préservés. Ils sont non seulement des témoins architecturaux de grande qualité mais aussi des éléments exceptionnels du patrimoine immatériel de Nantes, de son histoire économique et maritime, en particulier pour le XVIe siècle. De manière inexplicable, les travaux menés actuellement nient totalement ces valeurs patrimoniales.

Chapelles et tombeaux espagnols du couvent des Cordeliers de Nantes

- Famille Darrrande (De Aranda) : installée à Nantes depuis le milieu du XVe siècle, elle a enrichi de dons l’église des Cordeliers et avait son tombeau dans le cloître du couvent.

En 1510, Martin Darrande et son épouse firent édifier dans le cloître les chapelles de Saint-Martin et Saint-Roch.

- Famille Mirande (Miranda) : en 1546, acquisition d’une concession au couvent par Jeanne de Mirande, veuve de Jean de la Presse.

- Famille Ruiz (Ruys, Rhuys) : arrivé à Nantes en 1547, André Rhuys (Andrés Ruiz) devint le marchand et le personnage politique le plus important de Nantes. Il fit bénéficier le couvent d’une rente (150 livres) en échange du droit de posséder une chapelle privative (fondée par lui et son épouse, Isabelle de Santo Domingo, en 1578), un droit d’enfeu et des messes de requiem. Il fut inhumé dans le couvent après sa mort survenue après 1580 (on ignore l’année exacte, mais elle peut avoir eu lieu beaucoup plus tard).

- Famille Espinoze (Espinosa) : elle avait une chapelle dans le cloître des Cordeliers. En 1546,

- Chapelle des Espagnols

Les Espagnols s’y réunissaient pour entendre les offices. Durant trois siècles, nombre d’entre eux y furent inhumés comme les époux Compludo. Elle était entretenue par les Espagnols établis à Nantes et, surtout, les commerçants qui étaient membres de la célèbre société de la Contractacion qui y venaient vêtus de noir et avec des gants blancs.

En 1663 on demande au consul espagnol de faire blanchir la chapelle et d’y faire peindre les armes d’Espagne.

- Société de la Contractacion : depuis 1430 (traité entre le duc de Bretagne Jean V et le roi de Castille), les Espagnols avaient un consul à Nantes. Ils créèrent la Société de la Contractacion entre Nantes et Bilbao (jusqu’au 26 janvier 1733), avec des statuts qui furent les mêmes jusqu’en 1714. Les réunions de cette société se tenaient dans le couvent des Cordeliers. La plus importante avait lieu en fin d’année, le jour de la Saint-Sylvestre.

Consuls de la Contractacion au XVIIe siècle : Jacques de Bourgues, André de Santo Domingo, Étienne de Bourgues, Bonaventure de Marqués, Jacques y Pierre d’Espinoze. Des membres de la société furent échevins et maires de Nantes (au total, dans l’histoire de Nantes, on compte une douzaine de maires d’origine espagnole).

André Ruys (Rhuys) - Andrés Ruiz - : il était le frère de Simon Ruiz Embito (1525-1597), le célèbre et grand négociant de Medina del Campo (Castille), en rapport avec les banquiers de toute l’Europe, et qui comptait parmi ses clients le propre roi d’Espagne Philippe II. L’importance d’André Ruys était telle dans la vie nantaise qu’en 1565 il reçut à dîner chez lui le roi de France Charles IX et, qu’en juillet 1573, il hébergea dans sa demeure du quai de la Fosse un autre roi de France, Henri III.

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San Sebastian
Horno Alto de Sestao
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LAZARETOS EN LOS PUERTOS DE MAR

Los Lazaretos cumplían una función sanitaria en los puertos de mar como eran las “cuarentenas” o, en su caso, las leproserías. El nombre de “lazareto proviene precisamente del pasaje evangélico de episodio de Lázaro. Se localizaban en sitios no frecuentados, aislados o incomunicados por lo que requerían un importante nivel de organización y autosuficiencia. Se conocen proyectos de arquitectos conocidos, como Juan de Villanueva. Los Lazaretos, hoy obsoletos, en ruina o transformados, contienen un importante patrimonio cultural de arquitectura etnografía o artes plásticas.


En el caso de Cantabria encontramos las pinturas de uno de los lazaretos de una espléndida calidad y valor testimonial cuya interpretación daremos a conocer en próximos trabajos. Hay que lamentar la situación de ruina y descuido de semejantes testimonios.

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  1. Sevilla
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La barrera del Tamesis

http://www.youtube.com/watch?v=maz1joFCwoQ

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Sobre el proyecto de Mont Saint Michel
Presa de Mont Saint Michel


OPINIONES Y COMUNICADOS
Gabriel Ruiz. Arquitecto.Catedrático Proyectos.ver articulo
L. Pedraz. Arquitecto. Ex-decano Colegio de Arquitectos ver artículo

Centro de Arte Botín: polémica ubicación.

Ambiente al anochecer en el lugar donde se proyecta edificar. Para aumentar tamaño pulsar en la foto.




Diversos colectivos, ciudadanos, políticos y profesionales, se vienen pronunciando en contra de la ubicación del futuro Centro Botín en el muelle denominado Albareda, frente a los jardines de Pereda, al borde de la bahía.

Se da la circunstancia de que el edifício ocupa parte del paseo marítimo, la lámina de agua y obliga a trasladar la simbólica "grua de piedra" santanderina y en general ocupa espacios visuales muy valorados por los ciudadanos.